Pourquoi faire simple, quand on peut faire compliqué?

Publié le par Bertrand

Telle est la question.

Je vais vous relater une incroyable histoire qui m'est arrivée aujourd'hui même, dont je ne suis pas spécialement fier...

Je voulais regarder une série (fin de la saison 1 d'Alias) sur mon beau PC (distribution GNU/Linux Fedora 8). Mais la bougre, si elle m'affichait bien la vidéo, je n'avais pas le son. Hors, tout avait toujours marché jusque là!

J'ai passé plus de deux heures, à utiliser les outils du style alsaconf, à chercher sur les forums, râler, pester, rebooter, et encore râler contre Murphy.

Au bout de ce temps, j'en ai eu bien évidemment marre, et décide de changer d'activité. C'est par hasard en tournant la tête que je me suis apperçu que je n'avais pas allumé les enceintes du PC!

Comment dire, je me suis senti très seul, et très bête.

La moralité est qu'il faut toujours (même si ce n'est pas facile), d'abord chercher là où c'est le plus simple, avant de comme moi partir dans les entrailles du système.

La bonne nouvelle, c'est que ça marche, comme d'habitude! Et c'est pour ces trois raisons que j'aime les distributions GNU/Linux (même si j'utilise surtout Fedora et Debian):
- Ca marche.
- Ca marche à chaque fois.
- Ca marche à chaque fois de la même manière.


Allez, a+ et bonne prog!
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Publié dans Mémo

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B
Quelle histoire ! J’ai été tenu en haleine jusqu’au bout ! Quel talent de narrateur … en plus de celui de développeur que tu as déjà bien sur !<br /> <br /> Sinon, on peu dire aussi que le solution n’est pas toujours où on chercher et qu’il faut parfois prendre du recule … sinon faites le 16 (je me comprend…)
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